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Depuis le 1er juillet 2026, vos salariés bénéficient d’un congé supplémentaire de naissance, en plus des congés maternité, paternité et adoption. Chaque parent peut poser un ou deux mois additionnels, en une ou deux fois, dans les neuf mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant.
Ce congé est de droit : vous ne pouvez pas le refuser. Le salarié doit simplement vous prévenir entre quinze jours et un mois à l’avance. Le contrat est alors suspendu et ne peut être rompu, sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la naissance ou à l’arrivée de l’enfant. À son retour, le salarié retrouve son poste ou un emploi équivalent. La déclaration se fait via votre compte entreprise. À terme, elle sera intégrée à votre logiciel de paie (signalement DSN). Si vous êtes travailleur indépendant, vous devez contacter votre CPAM(3). Et l’indemnisation ? Elle est prise en charge par la Sécurité sociale (70 % du salaire net le 1er mois, 60 % le second), pas par vous (sauf si une convention ou un accord collectifs le prévoit) !
Pas facile de s’y retrouver côté calendrier ! Le droit au congé est ouvert pour tout enfant né ou adopté à partir du 1er janvier 2026, ou dont la naissance était prévue à compter de cette date, mais il ne peut être pris qu’à partir du 1er juillet 2026. Quid des enfants nés entre le 1er janvier et le 30 juin ? Leurs parents peuvent le poser jusqu’au 31 mars 2027.
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