Rose, la fille de Louise, s’installe en colocation pour ses études ! La coloc, c’est partager le loyer, le salon, des fous rires… et de nouvelles responsabilités. Comme veiller à être bien assuré ! Bien sûr, l’assurance Habitation est obligatoire, mais laquelle choisir ?
Première étape : vérifier que votre contrat est adapté à votre statut de colocataire. Et interroger les autres colocataires sur l’assurance qu’ils ont souscrite de leur côté, pour éviter les trous dans la raquette !
Deuxième étape : vous assurer que votre Responsabilité Civile Vie Privée est couverte. En effet, couvrir les dommages que vous êtes susceptible de causer au logement, par exemple en brûlant accidentellement le plan de travail dans la cuisine, c’est bien. Mais couvrir aussi votre responsabilité pour les dommages que vous pouvez causer à des tiers (vous bousculez une personne dans la rue, elle se blesse), y compris à votre colocataire (lors d’une partie de fléchettes, vous le blessez malencontreusement), c’est mieux !
Un élément à avoir en tête : en cours de bail, l’un des colocataires peut partir et être remplacé… Dans ce cas, on informe sans délai propriétaires et assureurs, pour actualiser les contrats. Prévenir quand il y a du changement et faire le point régulièrement, c’est un réflexe à avoir quand on vit en coloc.
La mère de Louise va regagner son domicile après un séjour à l'hôpital… Elle vit seule. Pour préparer son retour en douceur, Louise a souscrit l’offre de téléassistance Sérélia Sérénité, proposée aux adhérents Santé Matmut. Grâce au discret pendentif qu’elle porte autour du cou(2), sa mère peut, d’un simple geste, être mise en relation avec une plateforme médicalisée, 24 h/24, 7 j/7. En cas de chute, le boîtier 4G transmet immédiatement une alerte aux opérateurs Sérélia, qui évaluent la situation à distance et peuvent dépêcher les secours sans délai.
Les risques de chute, on y pense forcément quand un proche est âgé ou affaibli. Des gestes simples contribuent à les réduire : désencombrer l’espace, supprimer ou fixer les tapis, installer des barres d’appui, veiller à ce que chaque pièce soit suffisamment éclairée… Des lunettes, une correction auditive bien ajustées et des chaussures adaptées aident aussi à garder l’équilibre !
L’autre geste de prévention qui peut tout changer ? Apprendre à se relever, pour limiter les conséquences d’une chute. Le site de l’Assurance maladie donne tous les conseils pratiques pour adopter la meilleure technique. Une bonne idée : inciter ses proches à s’entraîner, si leur condition physique le leur permet, en restant près d’eux. Ou leur suggérer d’intégrer cet exercice à leur routine quotidienne de gym douce ! Voir ses aînés perdre leur autonomie n’est jamais facile, on se sent parfois démuni. Et si le premier pas était d’en parler, simplement ?
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Installer un monte-escalier, une douche à l’italienne ou des WC surélevés… Tout cela a un coût. Sous certaines conditions, vous pouvez bénéficier d’une aide pour alléger la facture, grâce au dispositif MaPrimeAdapt’, destiné à prévenir les chutes des seniors. Un crédit d’impôt de 50 % peut également être sollicité pour un service de téléassistance.
Pour inciter les plus de 55 ans à faire du sport, la mutuelle santé de la Matmut propose un coup de pouce de 20 euros par an pour toute souscription d’une licence sportive. La Matmut organise aussi des conférences et webinaires sur la santé des seniors. Pour faire le plein d’infos et rester en forme !
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