« Après mon accident, j’ai été licencié, et retrouver un travail a été compliqué », confie Alexis, qui a, par la suite, réussi à être recruté sur un chantier pour un an. « Au départ, je craignais le regard des autres. Finalement, j’ai trouvé ma place dans l’équipe », se réjouit-il, avant de rappeler que les personnes en situation de handicap sont souvent fortement investies, notamment parce que le travail représente un lien social essentiel.
Son conseil : demander la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), qu’il considère comme un outil pour accéder à certains dispositifs, plutôt qu’une étiquette. « On n’est pas obligé de la donner à son employeur, chacun l’utilise à sa manière, mais elle permet de demander des aménagements quand c’est nécessaire. »
Entre nousQuand la vie se complique, notre rôle est de garder les choses simples.
C’est pourquoi, à la Matmut, certaines garanties sont incluses d’office, sans surcoût ni démarche. Concrètement :
Et lorsque la situation l’exige, des solutions spécifiques existent : par exemple, l’assurance pour les personnes hébergées en établissement spécialisé avec le contrat Hébergement, ou le contrat d’assurance Vie « épargne handicap(1) » avec une fiscalité avantageuse. Une solution pensée pour celles et ceux dont la situation de handicap rend plus difficile l’exercice d’une activité professionnelle dans des conditions classiques, et qui ont besoin de sécuriser leur avenir autrement.
La minute juridiqueOui, et c’est même un droit fondamental. L’école doit s’adapter à l’élève, et non l’inverse.
Accompagnement humain, aménagements pédagogiques, matériel adapté, orientation personnalisée… des dispositifs existent pour construire un parcours sur mesure, au plus près des besoins de chaque enfant. Mais concrètement, par où commencer ? Qui décide ? Et comment activer ces droits ?
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Pour comprendre les démarches, les acteurs clés et les solutions possibles :
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